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Clara Nizzoli, résidente Archipelagos 2025

Clara Nizzoli, résidente Archipelagos 2025

21 août 2025 Actualité du CITL, Bourses de résidence, Ça s'est passé au CITL, Galerie de portraits, Portraits de traducteurs, Traduction, Traduction littéraire

Dans le cadre du projet Archipelagos, porté par ATLAS et co-financé par l’Union Européenne, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et La Sofia, Clara Nizzoli a effectué une résidence d’exploration de trois semaines au CITL, à Arles. Clara est traductrice du grec moderne et cofondatrice de la revue CAFÉ (Collecte Aléatoire de Fragments Étrangers).

Nous vous proposons de découvrir son exploration, sa relation à la langue grecque ainsi que son parcours, aussi beau qu’original. 

Comment as-tu découvert le grec moderne ?

J’ai rencontré des Grecs qui participaient au programme Erasmus en France. Ils m’ont invitée en Grèce et comme je ne refuse jamais une invitation, je me suis lancée, sans aucun intérêt préalable pour ce pays. La première fois, je suis allée à Athènes et j’ai adoré, alors je leur ai dit : « C’est super, je vais revenir et je vais apprendre le grec ! ». Ils ont bien rigolé parce que je parlais à peine anglais à ce moment-là, je n’étais pas vraiment crédible. Mais j’y suis retournée et j’ai appris le grec de façon très rudimentaire. Je suis revenue en France pour m’inscrire en licence de Lettres classiques à Lille, parce que ça me paraissait intéressant d’avoir des bases de grec ancien, tout en apprenant le grec moderne.

Grâce à des bourses et un séjour Erasmus, je suis ensuite restée en Grèce deux années d’affilée et on peut dire que j’ai appris la langue de manière assez obsessionnelle : je parlais à tous les Grecs que je rencontrais, partout.

J’ai essayé d’avoir le même acharnement avec d’autres langues mais ça n’a pas fonctionné. Je ne sais pas, je pense qu’il y a eu un moment de grâce ! (rires)

© Association ATLAS

La traduction était alors la suite logique pour toi ?

À la base, je n’avais pas du tout prévu d’apprendre le grec dans une optique professionnelle. Les gens me disaient : « Pourquoi tu fais ça ? Ça ne sert à rien. » Je répondais alors : « Oui je sais, mais ça me fait plaisir. »

Je n’avais vraiment pas d’idées derrière la tête et c’est plus tard, quand j’ai habité là-bas, que ça s’est fait : des gens me demandaient souvent de les aider à corriger et à traduire de petits textes. J’ai alors découvert la traduction et je m’y suis intéressée. Quand je suis rentrée en France, j’ai décidé de m’inscrire en master de traduction littéraire à l’Inalco. Je voulais savoir ce qu’était vraiment la traduction, sans en faire mon métier parce que ça me paraissait vraiment trop « impressionnant ».  Au bout de deux mois, j’avais changé d’avis et je voulais absolument en faire mon métier.

Tu as utilisé le terme « impressionnant ». La traduction te paraissait-elle inaccessible ?

Elle me paraissait inaccessible et impossible. À la base, je ne lisais même pas de littérature étrangère parce que je ne faisais pas confiance aux traducteurs et traductrices. Je viens de loin quand même ! (rires) Il y avait quelque chose qui me paraissait impossible dans la traduction et même si je pouvais envisager que c’était peut-être possible pour certains, je ne pensais pas réussir cet exercice. Je me suis demandé : « Comment est-ce possible de faire ça ? Je vais aller faire des études de traduction et voir ce qu’on va me répondre. »

La chose que j’ai apprise, c’est qu’il faut chercher, qu’il n’y a pas une unique solution à un problème et ça, ça détend, ça ouvre un champ des possibles.

Pour mon mémoire et ma première traduction publiée par la suite, j’ai travaillé sur l’auteur Thomas Korovinis, qui se concentre sur un langage queer codé : ce sont des mots inventés, et donc ça aurait pu être « intraduisible » parce que ça n’a pas d’équivalent. Mais paradoxalement, ça donne une énorme liberté et j’ai inventé un langage correspondant. J’aurais pu inventer autre chose et quelqu’un aurait pu faire encore autre chose. Au final, cette grande contrainte a facilité les choses et après, quand j’ai travaillé sur des textes plus simples, j’ai trouvé ça plus difficile !

Justement, on parle souvent des « intraduisibles ». Y a-t-il des mots intraduisibles en grec moderne ?

Il y en a probablement beaucoup qui ne sont pas traduisibles si tu les lis séparément, mais ça n’arrive pas. Un mot en contexte est toujours traduisible. Je suis quand même passée de « la traduction est impossible » à « tout est possible » ! (rires)

Je pense que l’intraduisibilité est un faux problème : c’est peut-être un problème de lexicologue mais ce n’est pas un problème de traducteur.

© Clara Nizzoli

Tu vas aussi présenter un atelier sur ce langage queer codé aux Assises de la traduction littéraire, en novembre 2025, avec Özsu Riv. Peux-tu nous en dire plus ?

J’avais donc travaillé sur Thomas Korovinis et ce langage codé, appelé le « kaliarda » en grec, qui était utilisé par les personnes LGBTQIA+. J’ai ensuite rencontré Özsu, qui m’a parlé de ses recherches sur un sociolecte turc, le « lubunga », et qui est en réalité exactement la même chose. Ce qui était encore plus étonnant, c’est qu’il y avait des mots en commun entre les deux langues ! On s’est dit : « C’est incroyable, on travaille toutes les deux sur ce sujet-là, ce serait intéressant d’en faire un atelier ! »

Pour ma part, j’ai axé l’atelier autour de la traduction des mots-valises, qui sont très nombreux dans cet argot, drôles à traduire et faciles à expliquer. Özsu s’est concentrée sur la traduction du genre et les différentes problématiques liées, puisque le turc est une langue non-genrée. L’atelier s’articule en deux temps, sous le nom de « Traduire le queer ».

Depuis, nous avons pas mal amélioré l’atelier ! La première fois que nous l’avons présenté, c’était un crash test dans une librairie. La deuxième fois, c’était lors dans un festival féministe et queer à Montreuil au mois de mai. Il y avait un public de traducteurs et traductrices, mais aussi un public queer, ce qui a rendu le tout très passionnant. Aux Assises, ce sera la troisième fois que nous le ferons, cette fois pour un grand public et un public spécialisé, donc ce sera encore différent. C’est assez intéressant de voir comment un même atelier peut toucher un public différent. On est curieuses de savoir ce que ça donnera en novembre !

Tu es ici en résidence au CITL dans le cadre du projet Archipelagos. Comment se passe ton séjour ?

Archipelagos me permet de traduire des extraits parce que, pour des langues comme le grec, notre rôle est de démarcher des éditeurs et éditrices. On n’a jamais assez de temps et de moyens pour faire cette partie du boulot. Mes collègues traduisent du français vers leurs langues et ont donc passé beaucoup de temps en librairie, en bibliothèque à chercher de nouvelles œuvres. Moi, je suis déjà arrivée avec une sélection de livres achetés en Grèce. Je passe donc du temps à approfondir la sélection, à lire, à traduire des passages et à peaufiner des fiches de lecture.

Quand je parle à des personnes qui ne traduisent pas de langues minorées, ça les étonne parce qu’ils ne font pas face à cette problématique : ils ont généralement des commandes et ne comprennent pas qu’on traduise des extraits gratuitement. Mais moi, c’est ce que je fais habituellement et je ne suis pas payée, alors je suis très contente d’avoir un temps disponible et un financement dédié à ce travail avec le projet Archipelagos. C’est une superbe opportunité pour moi.

© Clara Nizzoli

As-tu des mots que tu aimes particulièrement en grec moderne ?

J’aime bien le mot « STÉKI ». C’est un mot très simple qui désigne un bar dans lequel tu vas tout le temps, un lieu de réunion associatif, politique, un lieu de rencontres, souvent traduit en français par « QG ». Quand on en parle en français, on utilise souvent des périphrases et en grec, c’est quelque chose d’assez familier.

Quels conseils donnerais-tu à une personne qui veut se lancer dans la traduction littéraire ?

J’ai rarement vu un milieu où il y avait autant de personnes qui ne se sentaient pas légitimes : soit parce que ce n’est pas leur langue maternelle, soit parce que c’est justement leur langue maternelle, soit parce qu’ils n’ont pas fait assez d’études universitaires, soit parce qu’ils ont fait trop d’études universitaires !

La question de la légitimité, il faut la mettre de côté, fermer les yeux et y aller. Il faut s’acharner, y mettre de l’endurance et de l’obstination. Pour une de mes premières traductions, j’ai envoyé des mails à une quarantaine d’éditeurs.

Ce qui m’a aussi beaucoup aidée, c’est de discuter, de rencontrer des gens, lors de résidences comme celle-ci. Le collectif, ça ouvre des portes à des endroits où on ne s’y attend pas.

Propos recueillis par Camille Sortino, volontaire en service civique avec ATLAS.

Retrouvez le portfolio de Clara, et le fruit de ses recherches, sur archipelagos-eu.org/translators/

À propos d’Archipelagos

Archipelagos est un projet triennal lancé en janvier 2024, co-financé par le programme Europe Créative de l’Union européenne et, en France, par La Sofia et la Région Sud. Porté par ATLAS, en collaboration avec 11 partenaires, il a pour objectif de mettre en lumière, auprès des lecteurs et des professionnels du livre, la diversité des voix littéraires d’Europe et le travail d’exploration mené par les traducteur.rices littéraires.

archipelagos-eu.org

Archipelagos is funded by the Creative Europe programme of the European Union. Views and opinions expressed are however those of the author(s) only and do not necessarily reflect those of the European Union. Neither the European Union nor the granting authority can be held responsible for them.

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